Chronique du Salon du livre de Montréal 2012 – 1er arrêt

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Le Salon du livre de Montréal ouvrait aujourd’hui et je suis allée y passer quelques heures en sortant du bureau. C’est à peine à dix minutes de marche du boulot ce qui est super pratique. Bon, attendu qu’un salon du livre, ça n’est vraiment qu’une foire où tout le monde vient vendre des bouquins et que des livres non lus, j’en ai pour 5 ans à la maison, je m’étais promis de ne rien acheter ce soir. Par contre, j’ai déjà une super liste de livres que j’aimerais avoir. On assume ses manies…

Il y en a un qu’il faudra bien que j’achète, mais pas pour moi, pour ma maman. C’est une petite plaquette sur les ateliers d’écriture et comme elle anime des ateliers d’écriture dans la résidence pour personnes  agées où elle habite, ça ferait un bon cadeau de Noël.

Il y avait des conférences mais pas assez de places pour s’asseoir… ou il faut que j’aille m’asseoir avant que ça commence, ce qui suppose une discipline que je n’avais pas envie d’avoir ce soir. J’ai assisté à la diffusion d’une émission de radio sur la littérature gourmande (sur les livres où on parlent de bouffe mais pas nécessairement les livres de recettes). C’est un excellent sujet pour moi (qui me connaît sait de quoi je parle). On y parlait entre autre de chick lit (qu’on appelle apparemment “littérature aigre-douce” en français), il y en avait même une auteure, Nathalie Roy, dont l’héroïne s’appelle Charlotte Lavigne (encore beau qu’elle ne soit pas russe, dans ce contexte…). Une autre membre du panel était Anne Fortin de la Librairie Gourmande qui a parlé d’un projet de livre sur la cuisine dans l’oeuvre de Michel Tremblay. Dans le cadre de ce projet, elle est à la recherche de photos de repas en famille prises entre les années 1910 et 1960. Elle veut illustrée la façon qu’on avait de manger et de célébrer autour de la bouffe avant la venue d’Expo 67 qui a amené de nouvelles idées et de nouvelles façons de faire.

À part ça, j’ai erré de kiosques en kiosques… C’est pas évident de parler à quelqu’un dans ce bazar. Il y a des kiosques avec des produits, il y des conférences où la communication est à sens unique, mais on ne crée pas à ce salon d’espaces et d’occasions d’échange. Je pense que pour optimiser l’utilisation de mon temps (et le plaisir), ça serait bien que je me fasse une liste de questions à poser aux auteurs que je pourrais avoir l’occasion de rencontrer, histoire de ne pas avoir besoin d’improviser.

 Je trouve un peu difficile d’aborder quelqu’un pour piquer une jasette… Escuzez-moi, m’sieur, vous zyeutez le même livre que moi? Ça vous intéresse? Que lisez-vous? Si finalement, on a rien à se dire, ça juste l’air con. La solitude dans la foule. J’y retourne vendredi.

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